Rabat, 28/11/07- Le projet d'aménagement de la vallée de Bouregreg s'apprête à s'engager dans la phase du "développement urbain", a affirmé mardi le ministre de l'Equipement et du Transport, M. Karim Ghellab.
En réponse à une question orale à la Chambre des Conseillers, le ministre a souligné que, dans cette phase, il faudra tenir compte des dimensions environnementale, sociale et économique du site particulier du projet.
Le plan d'aménagement de la zone d'intervention de l'Agence pour l'aménagement de la vallée de Bouregreg fait l'objet des dernières retouches avant de le soumettre à la procédure d'approbation, a-t-il précisé, ajoutant que ce projet a généré 6.000 emplois directs.
Les travaux d'aménagement, a indiqué M. Ghellab, se poursuivent sur plusieurs niveaux, notamment le creusement du tunnel des Oudayas pour une circulation plus sûre.
Il a ajouté que les travaux préliminaires pour la construction du nouveau pont Moulay El Hassan ont été lancés depuis le début de l'été dernier, soulignant que le nom de la société qui a remporté le marché relatif à la réalisation de ce projet sera annoncé dans les prochaines semaines.
Concernant le projet de tramway, le ministre a précisé que les travaux ont été entamés juste après l'apurement du terrain (réseaux d'eau, d'électricité, d'assainissement et de télécommunications). Le nom de l'entreprise ayant remporté l'appel d'offres international relatif à l'acquisition de 46 wagons a été annoncé il y a deux semaines, a-t-il rappelé, précisant que les rames, composées de wagons de 60 m de long, sont d'une capacité de 560 passagers.
Les travaux portent également sur l'amélioration des conditions de navigation à travers la réalisation de deux petites digues et le dragage du lit d'oued entre le pont Moulay El Hassan et l'embouchure.
La nouvelle "Marina Salé" (8 ha) est assortie de divers services, notamment des restaurants, des lieux d'animation et de loisirs et des hôtels prévus dans le cadre de la première tranche de "développement urbain".
Source : MAP
mercredi 28 novembre 2007
L'aménagement de la vallée de Bouregreg s'apprête à s'engager dans la phase du "développement urbain" (ministre)
Maroc-LigueArabe: Examen de propositions marocaines sur la gestion des tribunaux et les peines alternatives
Le Caire, 28/11/07- Le Conseil des ministres arabes de la Justice, tenu mercredi au Caire, a examiné deux propositions marocaines relatives à la formation en matière de gestion des tribunaux et les solutions alternatives aux peines privatives de liberté.
Intervenant à cette occasion, le ministre de la Justice, M. Abdelwahad Radi, a indiqué que la proposition relative à la gestion des tribunaux vise à attirer l'attention sur l'importance de l'administration judiciaire, qui est devenue une discipline à part entière.
Il a mis l'accent sur la nécessité de la formation des cadres appelés à s'acquitter de cette mission, dans le but de promouvoir le rôle des juridictions arabes.
Le ministre a, d'autre part, noté que les solutions alternatives aux peines privatives de libertés, particulièrement les actions d'utilité publique, traduisent les recommandations adoptées lors du colloque sur la politique pénale dans le monde arabe, que le Conseil avait organisé au Maroc, en vue de mettre en place des législations développées en matière d'incrimination et de répression.
M. Radi a, par ailleurs, indiqué que l'annonce par SM le Roi Mohammed VI de concertations larges et spécialisées pour une réforme profonde et globale de la justice vise la modernisation de ce soutien, sa qualification et la consolidation de son indépendance, précisant que son département met en oeuvre un plan plaçant les tribunaux au coeur de cette réforme.
Parallèlement, le ministère de la Justice entreprend une action d'actualisation et de développement de l'arsenal juridique, qui vient d'être consolidé par des lois relatives à la lutte contre le blanchiment d'argent, la déclaration du patrimoine, l'arbitrage et la médiation, en plus d'un projet de réforme du Code pénal.
Le ministre a également salué la décision du bureau exécutif du Conseil des ministres arabes de la Justice dénonçant les actes terroristes survenus cette année à Casablanca.
Au cours de cette session, le Conseil des ministres arabes de la Justice a appelé les pays qui n'ont pas adopté la convention arabe de lutte contre le terrorisme à le faire, relevant l'impératif d'une action collective pour la mise en oeuvre de cette convention.
Le Conseil a invité le comité d'experts à suivre les étapes d'exécution de la stratégie des Nations unies sur la lutte contre le terrorisme, insistant sur l'importance de dynamiser la coopération judiciaire entre les pays membres de la Ligue arabe dans ce domaine.
A cette occasion, le Conseil des ministres arabes de la Justice, a présenté ses condoléances au gouvernement marocain suite au décès de l'ancien ministre de la Justice, M. Mohammed Bouzoubaâ.
Cette session a été axée sur l'examen du degré de conformité des législations des pays arabes avec les décisions adoptées par le Conseil, de la question d'assistance judiciaire et de l'organisation de la profession des greffiers.
Les participants se sont, en outre, penchés sur les préparatifs de la participation des pays arabes à la 2-ème conférence des Etats parties à la convention des Nations Unies contre la corruption (CNUCC), prévue en janvier prochain en Indonésie.
Source : MAP
Intervenant à cette occasion, le ministre de la Justice, M. Abdelwahad Radi, a indiqué que la proposition relative à la gestion des tribunaux vise à attirer l'attention sur l'importance de l'administration judiciaire, qui est devenue une discipline à part entière.
Il a mis l'accent sur la nécessité de la formation des cadres appelés à s'acquitter de cette mission, dans le but de promouvoir le rôle des juridictions arabes.
Le ministre a, d'autre part, noté que les solutions alternatives aux peines privatives de libertés, particulièrement les actions d'utilité publique, traduisent les recommandations adoptées lors du colloque sur la politique pénale dans le monde arabe, que le Conseil avait organisé au Maroc, en vue de mettre en place des législations développées en matière d'incrimination et de répression.
M. Radi a, par ailleurs, indiqué que l'annonce par SM le Roi Mohammed VI de concertations larges et spécialisées pour une réforme profonde et globale de la justice vise la modernisation de ce soutien, sa qualification et la consolidation de son indépendance, précisant que son département met en oeuvre un plan plaçant les tribunaux au coeur de cette réforme.
Parallèlement, le ministère de la Justice entreprend une action d'actualisation et de développement de l'arsenal juridique, qui vient d'être consolidé par des lois relatives à la lutte contre le blanchiment d'argent, la déclaration du patrimoine, l'arbitrage et la médiation, en plus d'un projet de réforme du Code pénal.
Le ministre a également salué la décision du bureau exécutif du Conseil des ministres arabes de la Justice dénonçant les actes terroristes survenus cette année à Casablanca.
Au cours de cette session, le Conseil des ministres arabes de la Justice a appelé les pays qui n'ont pas adopté la convention arabe de lutte contre le terrorisme à le faire, relevant l'impératif d'une action collective pour la mise en oeuvre de cette convention.
Le Conseil a invité le comité d'experts à suivre les étapes d'exécution de la stratégie des Nations unies sur la lutte contre le terrorisme, insistant sur l'importance de dynamiser la coopération judiciaire entre les pays membres de la Ligue arabe dans ce domaine.
A cette occasion, le Conseil des ministres arabes de la Justice, a présenté ses condoléances au gouvernement marocain suite au décès de l'ancien ministre de la Justice, M. Mohammed Bouzoubaâ.
Cette session a été axée sur l'examen du degré de conformité des législations des pays arabes avec les décisions adoptées par le Conseil, de la question d'assistance judiciaire et de l'organisation de la profession des greffiers.
Les participants se sont, en outre, penchés sur les préparatifs de la participation des pays arabes à la 2-ème conférence des Etats parties à la convention des Nations Unies contre la corruption (CNUCC), prévue en janvier prochain en Indonésie.
Source : MAP
Maroc-UE : 6-ème session du comité d'Association Maroc-UE, vendredi à Rabat
Rabat, 28/11/07-La 6-ème session du comité d'association Maroc-Union européenne aura lieu vendredi prochain à Rabat, annonce mercredi le ministère des Affaires étrangères et de la coopération dans un communiqué.
Cette session portera notamment sur "une évaluation générale de la mise en oeuvre de l'accord d'Association et du Plan d'Action voisinage ainsi que sur les perspectives futures du partenariat Maroc-UE", poursuit la même source, notant que cette réunion intervient après la visite "réussie" qu'a effectuée la commissaire européenne aux Relations extérieures, Mme Benita Ferrero-Waldner, au début de ce mois dans le Royaume.
Les deux délégations évoqueront les résultats enregistrés au niveau économique (progression des flux commerciaux et plus grande attractivité des investissements européens directs), au même titre qu'elles examineront l'état d'avancement des négociations sectorielles (agricoles et commerce des services notamment), l'Accord de partenariat en matière de Pêche et le mémorandum de coopération énergétique, entrés en vigueur respectivement en mars et en juillet 2007.
S'agissant des perspectives ouvertes par le "voisinage renforcé", les travaux du Comité d'Association seront axés sur la possibilité offerte au Maroc de participer dans nombre de programmes et d'agences communautaires, ajoute le communiqué, notant que le Maroc a été sélectionné, avec l'Ukraine, pour bénéficier, à titre pionnier, de cette nouvelle perspective du partenariat.
Cette réunion intervient "à un moment où les relations Maroc-UE connaissent une évolution positive à tous les niveaux et progressent vers un +Statut Avancé+ conforme aux atouts et aux ambitions du Maroc", souligne la même source.
Aussi, cette 6-ème session du Comité d'Association se penchera-t-elle sur les modalités de mise en place du Groupe ad-hoc Maroc-UE, institué par le dernier Conseil d'Association.
Ce Groupe, qui travaillera selon le format 27+1, réfléchira sur les contours et la physionomie du nouveau lien contractuel qui se substituera à l'actuel Accord d'Association, dans la perspective de le soumettre au prochain Conseil d'Association Maroc-UE, prévu sous la présidence française de l'UE à l'automne 2008.
Le communiqué indique en outre que les travaux de ce Comité seront dirigés, côté marocain, par l'ambassadeur Lotfi Aouad (Directeur des Affaires européennes au ministère des Affaires étrangères et de la Coopération) et, côté européen, par M. Tomas Dupla del Moral (Directeur Méditerranée à la Commission européenne).
Source : MAP
Cette session portera notamment sur "une évaluation générale de la mise en oeuvre de l'accord d'Association et du Plan d'Action voisinage ainsi que sur les perspectives futures du partenariat Maroc-UE", poursuit la même source, notant que cette réunion intervient après la visite "réussie" qu'a effectuée la commissaire européenne aux Relations extérieures, Mme Benita Ferrero-Waldner, au début de ce mois dans le Royaume.
Les deux délégations évoqueront les résultats enregistrés au niveau économique (progression des flux commerciaux et plus grande attractivité des investissements européens directs), au même titre qu'elles examineront l'état d'avancement des négociations sectorielles (agricoles et commerce des services notamment), l'Accord de partenariat en matière de Pêche et le mémorandum de coopération énergétique, entrés en vigueur respectivement en mars et en juillet 2007.
S'agissant des perspectives ouvertes par le "voisinage renforcé", les travaux du Comité d'Association seront axés sur la possibilité offerte au Maroc de participer dans nombre de programmes et d'agences communautaires, ajoute le communiqué, notant que le Maroc a été sélectionné, avec l'Ukraine, pour bénéficier, à titre pionnier, de cette nouvelle perspective du partenariat.
Cette réunion intervient "à un moment où les relations Maroc-UE connaissent une évolution positive à tous les niveaux et progressent vers un +Statut Avancé+ conforme aux atouts et aux ambitions du Maroc", souligne la même source.
Aussi, cette 6-ème session du Comité d'Association se penchera-t-elle sur les modalités de mise en place du Groupe ad-hoc Maroc-UE, institué par le dernier Conseil d'Association.
Ce Groupe, qui travaillera selon le format 27+1, réfléchira sur les contours et la physionomie du nouveau lien contractuel qui se substituera à l'actuel Accord d'Association, dans la perspective de le soumettre au prochain Conseil d'Association Maroc-UE, prévu sous la présidence française de l'UE à l'automne 2008.
Le communiqué indique en outre que les travaux de ce Comité seront dirigés, côté marocain, par l'ambassadeur Lotfi Aouad (Directeur des Affaires européennes au ministère des Affaires étrangères et de la Coopération) et, côté européen, par M. Tomas Dupla del Moral (Directeur Méditerranée à la Commission européenne).
Source : MAP
Football-Ligue arabe des champions (Gr.A/1ère journée): RCA/Al Faisaly (Jordanie) 0-0
Casablanca, 28/11/07-Le Raja de Casablanca (RCA) a été tenu en échec (0-0) par l'équipe jordanienne d'Al Faisaly, en match de la première journée de la phase de poules (groupe A) de la Ligue arabe des clubs champions de football, mercredi au complexe sportif Mohammed V.
Le deuxième match de ce groupe opposera les Algériens de Wifak Setif à l'équipe syrienne d'Al Majd.
Dans le groupe B, le Wydad de Casablanca a perdu, mercredi en déplacement, devant l'USM d'Alger par 2 but à 1.
Mohamed Madihi a ouvert le score pour les Rouges à la 54è, mais les locaux ont rétabli la parité, puis pris l'avantage sur les buts de Issaâd Bourahli (57è) et du Malien Mintou Doucouré (80è).
Dans l'autre match de ce groupe, l'équipe syrienne de Taliea a battu la formation égyptienne de Talaïe Al-Gueich par 2 buts à 1, mardi au Caire.
Source : MAP
Le deuxième match de ce groupe opposera les Algériens de Wifak Setif à l'équipe syrienne d'Al Majd.
Dans le groupe B, le Wydad de Casablanca a perdu, mercredi en déplacement, devant l'USM d'Alger par 2 but à 1.
Mohamed Madihi a ouvert le score pour les Rouges à la 54è, mais les locaux ont rétabli la parité, puis pris l'avantage sur les buts de Issaâd Bourahli (57è) et du Malien Mintou Doucouré (80è).
Dans l'autre match de ce groupe, l'équipe syrienne de Taliea a battu la formation égyptienne de Talaïe Al-Gueich par 2 buts à 1, mardi au Caire.
Source : MAP
La citoyenneté en Europe ne peut être que multiculturelle (professeur belge)
Rabat, 28/11/07- La citoyenneté en Europe ne peut être que multiculturelle mais un certain nombre de règles doit être désormais observé et respecté, a affirmé mardi le professeur belge Marco Martiniello.
Intervenant sous le thème "la politique d'intégration et de citoyenneté multiculturelle dans l'Union européenne", à l'occasion d'une conférence à l'Institut français de Rabat (IFR), M. Martiniello qui, a d'emblée affirmé qu'il n'y avait pas de "pouvoirs divins" en la matière, a tenté d'apporter une série de réflexions sur les relations entre les différentes communautés.
Soulignant que "l'Europe est entrée dans une phase de diversification culturelle", il regrette qu'un désaccord persiste quant à la définition de l'identité culturelle, puisque l'être humain est souvent réduit à un seul volet de son identité, sa religion.
A cet égard, M. Martiniello (titulaire du cours de la sociologie des migrants à l'Université de Liège) faisait référence à la communauté maghrébine vivant en Europe et que certains veulent réduire seulement à sa croyance religieuse, en l'occurrence l'Islam.
Cette approche des choses n'étonne pas le chercheur puisqu'il estime que: "ce que l'on dit en Europe sur les musulmans, nous l'avons raconté, il y a 40 ans sur d'autres communautés".
Le professeur, qui fait remarquer qu'un "lien est souvent établi entre les processus d'affirmation culturelle ou identitaire et les problèmes d'ordre économique et social que vivent les communautés", s'interroge: "un immigré qui se trouve face à un problème à savoir la recherche d'un travail, est-il confronté à ce moment là à une question culturelle ?" M. Martiniello qui revendiquait haut et fort, lors de son intervention, "je suis un européen" et admet ne pas être orfèvre en matière des religions et encore moins celle musulmane, ne peut tolérer qu'on puisse parler d'"un Islam"ou d'"un Musulman" mais plutôt des "Islams" et des "Musulmans".
Et le chercheur d'expliquer que le multiculturalisme ne remettant pas en cause le fonctionnement du gouvernement, suppose une pluralité de cultures, de pratiques sociales, de politiques publiques (écoles, emplois) et de demandes multiples (construction de mosquéesà).
Le multiculturalisme prône également le partage de l'espace public dans le respect de chacun et reconnaît qu'il est légitime que des communautés aient un espace pour pouvoir se rencontrer et communiquer.
Se référant à la théorie du "choc des civilisations" de Samuel Huntington, M. Martiniello l'a qualifiée notamment de "simpliste" car, a-t-il affirmé, il ne peut y avoir de "frontière herméneutique" entre les différents groupes et les multiples sociétés.
"Nous (l'Europe) avons été un continent d'immigration, nous le sommes encore et nous le resterons toujours", a-t-il dit.
Et M. Martiniello de regretter que les groupes qui coexistent (marocains, sub-sahariens, italiens, belgesàetc) et créent une dynamique urbaine, (notamment dans les arts et la musique), en amenant sur le continent européen de nouvelles cultures, puissent souffrir de discriminations.
"En Europe, nous vivons dans une société qui n'est pas égalitaire. Cette inégalité existe entre les villes et les quartiers et cela prend une forme de ségrégation, d'où des difficultés pour les différents groupes de parler entre eux", a déploré le chercheur.
"Il n'y a que le travail autour de la cohésion sociale et le respect de la diversité culturelle - qui ne signifie pas qu'il faut tout accepter - qui peut remédier à une telle situation", a-t-il préconisé.
M. Martiniello est également directeur de recherche au Fonds national de la recherche scientifique à l'Université de Liège (Ulg), chercheur associé à l'INED-Paris (Institut national d'Etudes démographiques) et membre du Comité Board d'IMISCOE (International Migration, Integration and Social Cohesion - réseau d'excellence financé par l'UE et réunissant 450 chercheurs en sciences sociales).
Le chercheur Martiniello a participé à une vaste étude menée par la Fondation Roi Baudouin, en collaboration avec plusieurs spécialistes des questions migratoires et récemment avec Andréa Réa de l'Université Libre de Bruxelles (ULB). Il a achevé la publication d'un ouvrage intitulé "Immigration et intégration en Belgique francophone".
Cette rencontre s'inscrivait dans le cycle de conférences co-organisé depuis plusieurs années par la délégation Wallonie-Bruxelles et l'Institut français de Rabat (IFR).
Source : MAP
Intervenant sous le thème "la politique d'intégration et de citoyenneté multiculturelle dans l'Union européenne", à l'occasion d'une conférence à l'Institut français de Rabat (IFR), M. Martiniello qui, a d'emblée affirmé qu'il n'y avait pas de "pouvoirs divins" en la matière, a tenté d'apporter une série de réflexions sur les relations entre les différentes communautés.
Soulignant que "l'Europe est entrée dans une phase de diversification culturelle", il regrette qu'un désaccord persiste quant à la définition de l'identité culturelle, puisque l'être humain est souvent réduit à un seul volet de son identité, sa religion.
A cet égard, M. Martiniello (titulaire du cours de la sociologie des migrants à l'Université de Liège) faisait référence à la communauté maghrébine vivant en Europe et que certains veulent réduire seulement à sa croyance religieuse, en l'occurrence l'Islam.
Cette approche des choses n'étonne pas le chercheur puisqu'il estime que: "ce que l'on dit en Europe sur les musulmans, nous l'avons raconté, il y a 40 ans sur d'autres communautés".
Le professeur, qui fait remarquer qu'un "lien est souvent établi entre les processus d'affirmation culturelle ou identitaire et les problèmes d'ordre économique et social que vivent les communautés", s'interroge: "un immigré qui se trouve face à un problème à savoir la recherche d'un travail, est-il confronté à ce moment là à une question culturelle ?" M. Martiniello qui revendiquait haut et fort, lors de son intervention, "je suis un européen" et admet ne pas être orfèvre en matière des religions et encore moins celle musulmane, ne peut tolérer qu'on puisse parler d'"un Islam"ou d'"un Musulman" mais plutôt des "Islams" et des "Musulmans".
Et le chercheur d'expliquer que le multiculturalisme ne remettant pas en cause le fonctionnement du gouvernement, suppose une pluralité de cultures, de pratiques sociales, de politiques publiques (écoles, emplois) et de demandes multiples (construction de mosquéesà).
Le multiculturalisme prône également le partage de l'espace public dans le respect de chacun et reconnaît qu'il est légitime que des communautés aient un espace pour pouvoir se rencontrer et communiquer.
Se référant à la théorie du "choc des civilisations" de Samuel Huntington, M. Martiniello l'a qualifiée notamment de "simpliste" car, a-t-il affirmé, il ne peut y avoir de "frontière herméneutique" entre les différents groupes et les multiples sociétés.
"Nous (l'Europe) avons été un continent d'immigration, nous le sommes encore et nous le resterons toujours", a-t-il dit.
Et M. Martiniello de regretter que les groupes qui coexistent (marocains, sub-sahariens, italiens, belgesàetc) et créent une dynamique urbaine, (notamment dans les arts et la musique), en amenant sur le continent européen de nouvelles cultures, puissent souffrir de discriminations.
"En Europe, nous vivons dans une société qui n'est pas égalitaire. Cette inégalité existe entre les villes et les quartiers et cela prend une forme de ségrégation, d'où des difficultés pour les différents groupes de parler entre eux", a déploré le chercheur.
"Il n'y a que le travail autour de la cohésion sociale et le respect de la diversité culturelle - qui ne signifie pas qu'il faut tout accepter - qui peut remédier à une telle situation", a-t-il préconisé.
M. Martiniello est également directeur de recherche au Fonds national de la recherche scientifique à l'Université de Liège (Ulg), chercheur associé à l'INED-Paris (Institut national d'Etudes démographiques) et membre du Comité Board d'IMISCOE (International Migration, Integration and Social Cohesion - réseau d'excellence financé par l'UE et réunissant 450 chercheurs en sciences sociales).
Le chercheur Martiniello a participé à une vaste étude menée par la Fondation Roi Baudouin, en collaboration avec plusieurs spécialistes des questions migratoires et récemment avec Andréa Réa de l'Université Libre de Bruxelles (ULB). Il a achevé la publication d'un ouvrage intitulé "Immigration et intégration en Belgique francophone".
Cette rencontre s'inscrivait dans le cycle de conférences co-organisé depuis plusieurs années par la délégation Wallonie-Bruxelles et l'Institut français de Rabat (IFR).
Source : MAP
Un policier blessé à l'arme blanche lors d'une intervention contre deux agresseurs à Rabat
Rabat, 28/11/07- Un policier a été blessé à l'arme blanche, mercredi matin à Rabat, lors d'une intervention contre deux individus qui agressaient les passants dans le quartier Lakouas, apprend-on de source policière.
Lors d'une patrouille motorisée, dans le cadre de la mission de surveillance des environs des établissements scolaires, l'agent de police et son collègue sont intervenus pour neutraliser deux individus en train d'agresser, près du collège Halima Saadia, une mineure et un ouvrier, indique un communiqué de la Direction générale de la sûreté nationale.
"Au moment de l'intervention, l'un des malfaiteurs a brandi un coutelas et blessé l'un des policiers au niveau de l'abdomen", poursuit-on de même source.
Et de préciser: "au cours de l'intervention, le second policier a fait usage de son arme en tirant 5 balles dont deux ont atteint l'un des agresseurs au niveau de la jambe gauche".
Le policier blessé et le malfaiteur ont été évacués vers les urgences hospitalières pour soins.
Le co-auteur de cette agression a été identifié et est activement recherché, précise le communiqué.
Source : MAP
Lors d'une patrouille motorisée, dans le cadre de la mission de surveillance des environs des établissements scolaires, l'agent de police et son collègue sont intervenus pour neutraliser deux individus en train d'agresser, près du collège Halima Saadia, une mineure et un ouvrier, indique un communiqué de la Direction générale de la sûreté nationale.
"Au moment de l'intervention, l'un des malfaiteurs a brandi un coutelas et blessé l'un des policiers au niveau de l'abdomen", poursuit-on de même source.
Et de préciser: "au cours de l'intervention, le second policier a fait usage de son arme en tirant 5 balles dont deux ont atteint l'un des agresseurs au niveau de la jambe gauche".
Le policier blessé et le malfaiteur ont été évacués vers les urgences hospitalières pour soins.
Le co-auteur de cette agression a été identifié et est activement recherché, précise le communiqué.
Source : MAP
mardi 27 novembre 2007
Casablanca: L’éclairage public coûte 46 millions de DH
Lydec prend provisoirement en charge la gestion de l’éclairage public à Casablanca. Ce dossier épineux n’est pas encore totalement «éclairci» faute de statut définitif de la partie gestionnaire. Le contrat définitif pour la gestion déléguée de l’éclairage est en train d’être revu. Néanmoins, «Lydec assure déjà l’exploitation d’un éclairage public vétuste avec plus de 80.000 points lumineux», explique Bouchra Ghiati, directrice de la communication de Lydec. Au total, 3.000 lampadaires ont été remplacés depuis le début de l’année 2007.
Le coût total de la gestion de l’éclairage public s’élève à 46 millions de dirhams et les dépenses d’exploitation sont de l’ordre de 16 millions. Le personnel n’est pas inclus dans ces dépenses puisqu’il s’agit des agents détachés de la Commune.
Les investissements pour cette année nécessiteraient une enveloppe d’environ 30 millions de dirhams. Ces investissements sont traités selon le même régime de création d’infrastructure applicable à l’eau et à l’électricité. Ces dépenses sont imputées sur le fonds de travaux que Lydec gère pour le compte de l’autorité délégante. L’ensemble de ces dépenses de fonctionnement du service de l’éclairage public (dépenses d’exploitation et dépenses d’investissements) fait partie des charges d’exploitation des services de l’eau et de l’électricité. «La révision attendue du contrat permettra de définir les recettes réservées exclusivement à l’éclairage», estime Ghiati.
Par ailleurs, les responsables de Lydec révèlent que tout est réuni pour l’entrée en vigueur d’un contrat définitif. En effet, Lydec, considéré comme le seul prestataire de service pour l’eau et l’électricité à Casablanca, a déjà entrepris les positionnements géographiques des points lumineux sur son Système d’Information Géographique (SIG). La fin de cette opération est prévue pour janvier 2008.
La compagnie a lancé en parallèle une opération de diagnostic des installations. Celle-ci prendra fin en juin 2008. En attendant le statut définitif, les quartiers les moins couverts par l’éclairage public risquent de constituer des refuges pour les truands de Casablanca.
Source : Leconomiste
Le coût total de la gestion de l’éclairage public s’élève à 46 millions de dirhams et les dépenses d’exploitation sont de l’ordre de 16 millions. Le personnel n’est pas inclus dans ces dépenses puisqu’il s’agit des agents détachés de la Commune.
Les investissements pour cette année nécessiteraient une enveloppe d’environ 30 millions de dirhams. Ces investissements sont traités selon le même régime de création d’infrastructure applicable à l’eau et à l’électricité. Ces dépenses sont imputées sur le fonds de travaux que Lydec gère pour le compte de l’autorité délégante. L’ensemble de ces dépenses de fonctionnement du service de l’éclairage public (dépenses d’exploitation et dépenses d’investissements) fait partie des charges d’exploitation des services de l’eau et de l’électricité. «La révision attendue du contrat permettra de définir les recettes réservées exclusivement à l’éclairage», estime Ghiati.
Par ailleurs, les responsables de Lydec révèlent que tout est réuni pour l’entrée en vigueur d’un contrat définitif. En effet, Lydec, considéré comme le seul prestataire de service pour l’eau et l’électricité à Casablanca, a déjà entrepris les positionnements géographiques des points lumineux sur son Système d’Information Géographique (SIG). La fin de cette opération est prévue pour janvier 2008.
La compagnie a lancé en parallèle une opération de diagnostic des installations. Celle-ci prendra fin en juin 2008. En attendant le statut définitif, les quartiers les moins couverts par l’éclairage public risquent de constituer des refuges pour les truands de Casablanca.
Source : Leconomiste
Un jeu vidéo conçu à 100% par des Marocains
Joli coup d’Ubisoft pour marquer ses dix ans d’implantation au Maroc. Cet opérateur de l’industrie de divertissement vient de lancer un jeu vidéo créé à 100% par une équipe marocaine. Il a fallu «neuf mois et 16,5 millions DH pour le concevoir», précise le chef de projet, Houssem Belkhouja. C’est le budget minimum. Le coût de production d’un jeu vidéo peut «atteindre les 220 millions DH et exige en moyenne un an de travail», souligne pour sa part le DG d’Ubisoft Maroc, Cyril Vermeil.
Le 4e éditeur mondial indépendant (hors Japon) mise sur la matière grise locale. Ubisoft compte actuellement 65 salariés, «elle envisage de passer à 200 d’ici trois ans. Nous allons, à partir de l’année prochaine, entamer des partenariats avec des écoles d’art pour drainer des créatifs notamment», observe Cyril Vermeil. Son entreprise fait face à une difficulté de recrutement. Les développeurs de jeu vidéo, ingénieurs et concepteurs, sont une «denrée rare» sur le marché du travail. Qu’ils soient «designers, illustrateurs ou graphistes, l’équipe qui a conçu le jeu est en majeure partie lauréate d’Art Com, Collège Lasalle ou encore Etape», indique le directeur artistique d’Ubisoft, Youness El Garrab.
A part la rareté des profils, il y avait une autre difficulté à surmonter. Les jeux vidéo sont un média interactif (son, image…). «Une particularité d’autant plus difficile à gérer qu’il faut suivre les goûts et se greffer aux tendances de la cible, surtout celle des adolescents», explique le directeur artistique d’Ubisoft Maroc.
Un autre défi, technologique cette fois-ci. L’équipe a dû batailler dans le segment recherche et développement. Il a fallu «monter une nouvelle technologies sur le Nintendo DS qui a pourtant à peine 3 ans», insiste le chef de projet.
Une précision de taille. Le Maroc est l’unique QG africain d’Ubisoft. Pourquoi ce choix? «C’est un pays où l’offre offshoring est intéressante. Ensuite, les Marocains ont une culture multimédia très développée», précise le top management. Les jeux vidéo s’inspirent aussi bien de séries américaines que des Mangas.
Autre distinction. Ce groupe, créé par les 5 frères Guillemot, est le seul éditeur de jeux vidéo implanté au Maroc! Même si la pénétration du marché local reste faible à cause… du piratage. «Ici on ne fait que du développement. De plus, le Maroc n’est pas un cas isolé. Les pays d’Europe de l’est font aussi du piratage», tempère le DG. Ubisoft dispose de la 2e force de production des jeux vidéo en nombre de développeurs. Elle compte 15 studios dispersés sur plus d’une dizaine de pays. Son réseau de distribution couvre 50 pays.
Source : Leconomiste
Le 4e éditeur mondial indépendant (hors Japon) mise sur la matière grise locale. Ubisoft compte actuellement 65 salariés, «elle envisage de passer à 200 d’ici trois ans. Nous allons, à partir de l’année prochaine, entamer des partenariats avec des écoles d’art pour drainer des créatifs notamment», observe Cyril Vermeil. Son entreprise fait face à une difficulté de recrutement. Les développeurs de jeu vidéo, ingénieurs et concepteurs, sont une «denrée rare» sur le marché du travail. Qu’ils soient «designers, illustrateurs ou graphistes, l’équipe qui a conçu le jeu est en majeure partie lauréate d’Art Com, Collège Lasalle ou encore Etape», indique le directeur artistique d’Ubisoft, Youness El Garrab.
A part la rareté des profils, il y avait une autre difficulté à surmonter. Les jeux vidéo sont un média interactif (son, image…). «Une particularité d’autant plus difficile à gérer qu’il faut suivre les goûts et se greffer aux tendances de la cible, surtout celle des adolescents», explique le directeur artistique d’Ubisoft Maroc.
Un autre défi, technologique cette fois-ci. L’équipe a dû batailler dans le segment recherche et développement. Il a fallu «monter une nouvelle technologies sur le Nintendo DS qui a pourtant à peine 3 ans», insiste le chef de projet.
Une précision de taille. Le Maroc est l’unique QG africain d’Ubisoft. Pourquoi ce choix? «C’est un pays où l’offre offshoring est intéressante. Ensuite, les Marocains ont une culture multimédia très développée», précise le top management. Les jeux vidéo s’inspirent aussi bien de séries américaines que des Mangas.
Autre distinction. Ce groupe, créé par les 5 frères Guillemot, est le seul éditeur de jeux vidéo implanté au Maroc! Même si la pénétration du marché local reste faible à cause… du piratage. «Ici on ne fait que du développement. De plus, le Maroc n’est pas un cas isolé. Les pays d’Europe de l’est font aussi du piratage», tempère le DG. Ubisoft dispose de la 2e force de production des jeux vidéo en nombre de développeurs. Elle compte 15 studios dispersés sur plus d’une dizaine de pays. Son réseau de distribution couvre 50 pays.
Source : Leconomiste
Télécoms: Un nouvel opérateur dédié à l’offshoring
Un nouvel opérateur télécoms dédié au développement du secteur de l’offshoring est opérationnel. Il s’agit d’Otéo, filiale de Wana, troisième opérateur du secteur. Dans la pratique, ce dernier prendra en charge la mise en place et la gestion de toutes les infrastructures télécoms sur le parc Casanearshore, puis dans un second temps sur le parc Technopolis. A Casablanca, le parc d’affaires est dédié exclusivement aux activités de délocalisation et dont l’ouverture est prévue pour janvier 2008. «A travers un opérateur dédié, nous souhaitons contribuer à positionner le Maroc sur la carte mondiale de l’offshoring», indique Mounir Qalam, vice-président de Wana, en charge du pôle entreprises. Ainsi, Otéo est une structure dédiée aux services télécoms de zone comme Casanearshore, dont la vocation est d’offrir aux clients résidents dans cette zone des infrastructures sur le parc ainsi qu’un guichet unique télecoms. Ses services vont du simple service de reconnaissance vocale aux solutions professionnelles les plus sophistiquées.
C’est à Marrakech que Wana Corporates a dévoilé ses batteries. C’était à l’occasion de la 1re journée de l’aménagement numérique à laquelle de grosses pointures des télécoms et du monde des affaires étaient présentes (cf. www.leconomiste.com). «Wana Entreprises a, dès le départ, opté pour les télécommunications nouvelles afin de permettre l’acquisition d’outils pouvant supporter les performances de ses futurs clients». Créer un opérateur télécoms global de l’offre offshoring du Maroc est un autre défi pour consolider le leadership.
«Pour Casanearshore, l’opérateur a déployé une infrastructure de transmission en fibre optique et des plateformes de services dédiés aux résidents du parc», indiquent ses responsables. «Le choix de la fibre optique s’explique par les atouts de cette technologie: souplesse et fiabilité et surtout évolutivité», précise Qalam. Pour ce faire, l’opérateur s’appuie sur les compétence de deux partenaires: Orange Business services, marque phare de France Telecom, et Cisco, premier fournisseur mondial de solutions réseau pour internet. Les solutions de ce dernier basées sur le protocole IP sont au cœur de l’internet et de la plupart des réseaux privés ou publics dans le monde.
Côté téléphonie, un service pour entreprise Plug & Play est mis à la disposition des résidents du parc, sans frais d’investissement et sans opérations compliquées d’installation. Cerise sur le gâteau, un network opération center est disponible 24/24 pour superviser tous les mouvements du parc.
Retenu par Medz après un appel d’offres international, et plusieurs consultations, Wana se devait d’équiper un parc capable d’attirer en termes de télécommunications des entreprises comme Atos, HPS... Un programme d’investissement et des plans marketing taillés sur mesure pour la promotion de la téléphonie mobile, internet haut débit et les services B to B sont, par conséquent, mis en place.
Source : Leconomiste
C’est à Marrakech que Wana Corporates a dévoilé ses batteries. C’était à l’occasion de la 1re journée de l’aménagement numérique à laquelle de grosses pointures des télécoms et du monde des affaires étaient présentes (cf. www.leconomiste.com). «Wana Entreprises a, dès le départ, opté pour les télécommunications nouvelles afin de permettre l’acquisition d’outils pouvant supporter les performances de ses futurs clients». Créer un opérateur télécoms global de l’offre offshoring du Maroc est un autre défi pour consolider le leadership.
«Pour Casanearshore, l’opérateur a déployé une infrastructure de transmission en fibre optique et des plateformes de services dédiés aux résidents du parc», indiquent ses responsables. «Le choix de la fibre optique s’explique par les atouts de cette technologie: souplesse et fiabilité et surtout évolutivité», précise Qalam. Pour ce faire, l’opérateur s’appuie sur les compétence de deux partenaires: Orange Business services, marque phare de France Telecom, et Cisco, premier fournisseur mondial de solutions réseau pour internet. Les solutions de ce dernier basées sur le protocole IP sont au cœur de l’internet et de la plupart des réseaux privés ou publics dans le monde.
Côté téléphonie, un service pour entreprise Plug & Play est mis à la disposition des résidents du parc, sans frais d’investissement et sans opérations compliquées d’installation. Cerise sur le gâteau, un network opération center est disponible 24/24 pour superviser tous les mouvements du parc.
Retenu par Medz après un appel d’offres international, et plusieurs consultations, Wana se devait d’équiper un parc capable d’attirer en termes de télécommunications des entreprises comme Atos, HPS... Un programme d’investissement et des plans marketing taillés sur mesure pour la promotion de la téléphonie mobile, internet haut débit et les services B to B sont, par conséquent, mis en place.
Source : Leconomiste
Maroc : «Mode made in Morocco» cherche ses marques
UN autre rendez-vous de la mode est né. Il s’agit de la 1ère édition de «Mode made in Morocco» qui s’est déroulée le 17 novembre au Hyatt Regency à Casablanca. Malgré quelques fausses notes au niveau de l’organisation, l’évènement mériterait de l’encouragement. Certes, le défilé n’est pas encore du calibre de «Caftan», devenu une référence en la matière, mais il promet de se perfectionner au fil des éditions.
Organisé par le magazine «Maroc Premium», «Mode made in Morocco» se tiendra 2 fois ans par an en avril et en novembre. Huit stylistes ont présentés leurs créations sous l’œil bienveillant de Jean-Louis Scherrer et de la Princesse Milena de Lichtenstein, invités d’honneur de cette édition. Les stylistes, connus du public pour avoir déjà participé à plusieurs éditions de Caftan, ont revu, chacun à leur façon, la tenue traditionnelle marocaine. Karim Tassi a ouvert le bal avec sa collection «Terre d’or». Sous des manteaux et des boléros de velours rehaussés de larges ceintures, rappel des lignes traditionnelles, apparaissent de précieux mini-caftans en satin duchesse et organdis ornés de petits boutons marocains dans leur cabochon en or. Quant à Najia Abadi, avec sa collection «Elégance noire», elle a revisité cette couleur pour en dévoiler toute la splendeur. Noir et blanc, argenté, doré… pour des manteaux à grand col et des robes caftans aux allures de robes de princesses.
Salima Abdel-Wahab a innové avec des modèles hors du commun mêlant avec beaucoup de superpositions matières brutes et couleurs fortes. Les lignes se jouent de l’espace, le vêtement est en mouvement et se métamorphose, s’ouvrant, se fermant pour une expression d’une totale liberté, reflet des rythmes de la nature.
La collection de Zahra Yaâgoubi fut un festival de couleurs chatoyantes. Dfinas façon manteau, drapés, superpositions d’imprimés et d’unis aux couleurs vives, les modèles reflétaient la joie de vivre de la jeune styliste.
Hassan Tamer s’est inspiré, lui, de la nature. Chaque tenue évoquait l’un de ses éléments: l’eau, l’air, le végétal, la roche, l’animal. Pour Amine Mrani, ce sont les couleurs douces qui priment avec des dégradés de dorés, lamés et marrons pour finir sur des noirs rehaussés d’or. Albert Oiknine a mixé caftans et robes de soirée dans des modèles somptueux.
Le travail exceptionnel sur les volumes et les transparences au bas des robes traduisent parfaitement toute l’exubérance et la fantaisie de son inspiration.Fadelah Berrada a clôturé le défilé avec sa collection «Passé, Présent, Futur» riche en couleurs et broderies.
Rendez-vous est donné en avril 2008. En effet, selon les organisateurs, il est nécessaire que les collections soient présentées deux fois par an, comme partout dans le monde, si l’on veut que la mode marocaine s’intègre dans le courant de la mode internationale.
Source : Leconomiste
Organisé par le magazine «Maroc Premium», «Mode made in Morocco» se tiendra 2 fois ans par an en avril et en novembre. Huit stylistes ont présentés leurs créations sous l’œil bienveillant de Jean-Louis Scherrer et de la Princesse Milena de Lichtenstein, invités d’honneur de cette édition. Les stylistes, connus du public pour avoir déjà participé à plusieurs éditions de Caftan, ont revu, chacun à leur façon, la tenue traditionnelle marocaine. Karim Tassi a ouvert le bal avec sa collection «Terre d’or». Sous des manteaux et des boléros de velours rehaussés de larges ceintures, rappel des lignes traditionnelles, apparaissent de précieux mini-caftans en satin duchesse et organdis ornés de petits boutons marocains dans leur cabochon en or. Quant à Najia Abadi, avec sa collection «Elégance noire», elle a revisité cette couleur pour en dévoiler toute la splendeur. Noir et blanc, argenté, doré… pour des manteaux à grand col et des robes caftans aux allures de robes de princesses.
Salima Abdel-Wahab a innové avec des modèles hors du commun mêlant avec beaucoup de superpositions matières brutes et couleurs fortes. Les lignes se jouent de l’espace, le vêtement est en mouvement et se métamorphose, s’ouvrant, se fermant pour une expression d’une totale liberté, reflet des rythmes de la nature.
La collection de Zahra Yaâgoubi fut un festival de couleurs chatoyantes. Dfinas façon manteau, drapés, superpositions d’imprimés et d’unis aux couleurs vives, les modèles reflétaient la joie de vivre de la jeune styliste.
Hassan Tamer s’est inspiré, lui, de la nature. Chaque tenue évoquait l’un de ses éléments: l’eau, l’air, le végétal, la roche, l’animal. Pour Amine Mrani, ce sont les couleurs douces qui priment avec des dégradés de dorés, lamés et marrons pour finir sur des noirs rehaussés d’or. Albert Oiknine a mixé caftans et robes de soirée dans des modèles somptueux.
Le travail exceptionnel sur les volumes et les transparences au bas des robes traduisent parfaitement toute l’exubérance et la fantaisie de son inspiration.Fadelah Berrada a clôturé le défilé avec sa collection «Passé, Présent, Futur» riche en couleurs et broderies.
Rendez-vous est donné en avril 2008. En effet, selon les organisateurs, il est nécessaire que les collections soient présentées deux fois par an, comme partout dans le monde, si l’on veut que la mode marocaine s’intègre dans le courant de la mode internationale.
Source : Leconomiste
Maroc : Fiscalité
Les débats fiscaux à la Chambre des représentants ont été vifs, intéressants et bien nourris, cette année. Ils arrivent sur leur terme avec le vote aujourd’hui. Depuis près de dix ans, on n’avait pas vu de tels débats en commission. On n’avait pas vu que des groupes politiques soient capables de proposer des idées argumentées et cohérentes.Tous les détails ont compté dans ce débat. Mais le plus important dans cette nouvelle situation est peut-être ailleurs.
Il est dans la récupération, par les élus, d’un élément central de leur pouvoir, celui d’intervenir et de décider dans les impôts, en espérant que ceci sera le premier pas vers une généralisation, encore lointaine, du paiement de l’impôt par tous ceux qui le doivent. Bien sûr la marge de décision est limitée puisque, bien logiquement, les élus doivent respecter l’équilibre du budget. Cependant, ce premier pas de la récupération du pouvoir est un acte central dans la démocratie, surtout une démocratie en construction comme celle du Maroc. Pendant de trop nombreuses années, seule la Direction des impôts avait la haute main sur la décision fiscale. Vers la fin des années 90, elle avait réussi à ravir la prééminence aux techniciens de la comptabilité et de la fiscalité, sans la restituer à l’organe politique qu’est le ministère des Finances.
Tout en était troqué au point que les contribuables eux-mêmes se sentaient exclus, soumis à des décisions qu’ils prenaient et prennent encore souvent pour des caprices. Le processus va-t-il vraiment s’inverser, revenir à une approche plus démocratique?
Il est bien trop tôt pour le dire. La suite des évènements sera aussi importante que le premier pas fait, cet automne, au Parlement.
Ne boudons néanmoins pas le plaisir de voir un processus s’amorcer, et le faire sans que la re-politisation ne tombe dans la démagogie.
C’est de bon augure.Bon début, il faut continuer.
Source : Leconomiste
Il est dans la récupération, par les élus, d’un élément central de leur pouvoir, celui d’intervenir et de décider dans les impôts, en espérant que ceci sera le premier pas vers une généralisation, encore lointaine, du paiement de l’impôt par tous ceux qui le doivent. Bien sûr la marge de décision est limitée puisque, bien logiquement, les élus doivent respecter l’équilibre du budget. Cependant, ce premier pas de la récupération du pouvoir est un acte central dans la démocratie, surtout une démocratie en construction comme celle du Maroc. Pendant de trop nombreuses années, seule la Direction des impôts avait la haute main sur la décision fiscale. Vers la fin des années 90, elle avait réussi à ravir la prééminence aux techniciens de la comptabilité et de la fiscalité, sans la restituer à l’organe politique qu’est le ministère des Finances.
Tout en était troqué au point que les contribuables eux-mêmes se sentaient exclus, soumis à des décisions qu’ils prenaient et prennent encore souvent pour des caprices. Le processus va-t-il vraiment s’inverser, revenir à une approche plus démocratique?
Il est bien trop tôt pour le dire. La suite des évènements sera aussi importante que le premier pas fait, cet automne, au Parlement.
Ne boudons néanmoins pas le plaisir de voir un processus s’amorcer, et le faire sans que la re-politisation ne tombe dans la démagogie.
C’est de bon augure.Bon début, il faut continuer.
Source : Leconomiste
Maroc : Entretien exclusif avec Aziz Akhannouch
«UNE approche analytique sera désormais appliquée au secteur primaire marocain». C’est l’idée maîtresse qui ressort des déclarations à L’Economiste du nouveau ministre de l’Agriculture et de la Pêche. Il s’agit d’abord de baliser le terrain et de réformer ensuite. Dans l’immédiat pour l’activité agricole, un peu plus tard pour la filière des produits de la mer. Mais le tout selon une démarche participative. La politique à définir pour les deux secteurs «sera menée en étroite concertation avec les parties prenantes», tient à souligner Aziz Akhannouch. Désormais, le département jouera un rôle fédérateur autour d’un objectif commun. C’est que l’élan de développement que connaît le pays devra compter avec ces deux secteurs, certes sensibles, néanmoins aux potentialités réelles de croissance. Et au demeurant, en mutation profonde à l’international. D’où l’impérieuse nécessité de les accompagner pour leur assurer une place dans un monde où le libre-échange et la compétitivité sont devenus les seuls mots d’ordre. Le comment? Aziz Akhannouch le résume en deux phrases: dresser d’abord un diagnostic réaliste des forces et des faiblesses. Définir ensuite une politique qui ciblera en priorité les dysfonctionnements et les principales entraves. En clair, il s’agit de transposer au secteur primaire les techniques du management appliquées à l’industrie et services. C’est faisable dès lors que les fonds s’avèrent mobilisables. Et c’est le cas. Ils existent depuis belle lurette pour la pêche, dans les comptes de l’Office national de la pêche tout comme au niveau de l’accord avec l’Union européenne. Pour l’agriculture, une enveloppe de 25 millions de DH vient d’être spécialement dédiée à l’étude sectorielle. Preuve que la volonté d’aller de l’avant l’emporte désormais sur le discours. Et pour cause! Les enjeux sont de taille et leur traitement ne peut plus être différé. L’approche? Agir sur les grandes entraves à l’investissement et à une meilleure valorisation de la ressource hydrique. La complexité et la multiplicité des régimes fonciers, l’exiguïté de l’exploitation, l’insuffisance du financement et le déficit de l’encadrement. Voici, entres autres, les grands chantiers à ouvrir pour le secteur agricole. Le tout selon une vision privilégiant la région, son potentiel et ses spécificités. Dans la perspective d’une meilleure intégration des acteurs et des filières agricoles et agro-industrielles. Seulement, peut-on se prévaloir d’une carte des potentialités agricoles? A elle seule, la problématique nécessiterait une grande étude. Mais pour la pêche les problèmes tout comme les solutions sont identifiés. Ce sont les cadres de partenariat qu’il faut mettre en place moyennant l’adhésion unanime des intervenants dans les divers segments. Surtout que l’essentiel tient à l’application de la législation en vigueur en matière des règles et des normes de pêche, mais aussi dans le domaine des transactions commerciales. L’objectif, une valorisation optimale de la ressource. Au demeurant épuisable.
Source : Leconomiste
Source : Leconomiste
Plus de 50 mille tonnes d'eau potable distribuées à près de 20 mille familles à Taounate
Al-Hoceima,27/11/07- Plus de 50.000 tonnes d'eau potable ont été distribuées à 19.325 familles appartenant à 325 douars de la province de Taounate, dans le cadre du programme destiné à atténuer les effets de la sécheresse, mis en oeuvre depuis juillet dernier.
Cette opération a bénéficié aux douars relevant des cercles de Kariat Ba Mohamed, de Taounate et de Tissa, ainsi que Ghafsay, indique un communiqué de la province de Taounate.
L'opération a mobilisé quatorze camions du groupement de communes "Attaaoune" (coopération) et treize camions citernes du groupement de communes "Al Ghite" et 99 citernes en plastique acquises à cette fin pour approvisionner les douars touchés par la pénurie de l'eau.
Les autorités de la province de Taounate ont décidé de poursuivre ce programme dans les régions souffrant de la pénurie d'eau potable et d'assurer l'aménagement des routes rurales et la réalisation du programme de mise à niveau des marchés hebdomadaires et d'aménagement des décharges.
Source : MAP
Cette opération a bénéficié aux douars relevant des cercles de Kariat Ba Mohamed, de Taounate et de Tissa, ainsi que Ghafsay, indique un communiqué de la province de Taounate.
L'opération a mobilisé quatorze camions du groupement de communes "Attaaoune" (coopération) et treize camions citernes du groupement de communes "Al Ghite" et 99 citernes en plastique acquises à cette fin pour approvisionner les douars touchés par la pénurie de l'eau.
Les autorités de la province de Taounate ont décidé de poursuivre ce programme dans les régions souffrant de la pénurie d'eau potable et d'assurer l'aménagement des routes rurales et la réalisation du programme de mise à niveau des marchés hebdomadaires et d'aménagement des décharges.
Source : MAP
Réunion préparatoire du Forum régional sur le rôle du secteur privé dans le développement économique et l'intégration maghrébine
Tunis, 27/11/07- La capitale tunisienne abrite depuis lundi une réunion préparatoire du Forum régional sur le rôle du secteur privé dans le développement économique et l'intégration maghrébine.
Ce Forum, organisé par le Fonds Monétaire International (FMI) en coopération avec la Banque Centrale tunisienne, devra réunir deux jours durant les ministres des finances des pays du Maghreb, les gouverneurs des instituts d'émission et plusieurs représentants des institutions financières régionales et internationales.
Cette rencontre portera sur l'examen des perspectives de l'intégration maghrébine, l'approfondissement de la réflexion sur les stratégies et actions à entreprendre pour promouvoir l'édification de l'espace maghrébin ainsi que sur l'activation du rôle du secteur privé.
Lors de la première journée de cette réunion préparatoire, qui se tient au niveau des experts, il a été procédé à la présentation des conclusions du rapport préparé par le FMI sur le rôle du secteur privé dans le développement économique et l'intégration maghrébine et celui élaboré par l'Union maghrébine des hommes d'affaires.
Le directeur général adjoint du FMI, M. Murilo Portugal avait effectué en avril dernier une visite à Tunis pour préparer l'organisation de ce Forum qui s'inscrit dans le cadre des efforts déployés par le Fonds pour soutenir l'intégration régionale.
Source : MAP
Ce Forum, organisé par le Fonds Monétaire International (FMI) en coopération avec la Banque Centrale tunisienne, devra réunir deux jours durant les ministres des finances des pays du Maghreb, les gouverneurs des instituts d'émission et plusieurs représentants des institutions financières régionales et internationales.
Cette rencontre portera sur l'examen des perspectives de l'intégration maghrébine, l'approfondissement de la réflexion sur les stratégies et actions à entreprendre pour promouvoir l'édification de l'espace maghrébin ainsi que sur l'activation du rôle du secteur privé.
Lors de la première journée de cette réunion préparatoire, qui se tient au niveau des experts, il a été procédé à la présentation des conclusions du rapport préparé par le FMI sur le rôle du secteur privé dans le développement économique et l'intégration maghrébine et celui élaboré par l'Union maghrébine des hommes d'affaires.
Le directeur général adjoint du FMI, M. Murilo Portugal avait effectué en avril dernier une visite à Tunis pour préparer l'organisation de ce Forum qui s'inscrit dans le cadre des efforts déployés par le Fonds pour soutenir l'intégration régionale.
Source : MAP
Trois nouveaux membres présumés d'un réseau de falsification de doléances sociales devant le parquet
Salé, 27/11/07- Trois nouveaux membres présumés d'un réseau de falsification et de présentation de doléances sociales ont été déférés mardi par la Brigade nationale de la police judiciaire devant le Parquet général près la Cour d'appel à Salé, apprend-on de source judiciaire.
Les membres de ce réseau, qui comprend jusqu'à présent 24 personnes, dont un ancien caïd à Salé, sont poursuivis, chacun en ce qui le concerne, pour "constitution d'une bande criminelle spécialisée dans l'escroquerie, falsification et utilisation de documents officiels et administratifs, usurpation d'identité, corruption, abus de pouvoir, divulgation du secret professionnel, non dénonciation et participation".
Le juge d'instruction a auditionné, mardi, pour la deuxième fois, CH.M.S, l'ancien caïd, dans le cadre des dispositions relatives au privilège judiciaire, telles que stipulées dans les articles 264 et 268 du code de procédure pénale, précise-t-on de même source.
Le juge avait déjà entendu ce prévenu et ordonné, à l'issue de son audition, de le placer en détention provisoire à la prison civile de Salé, ajoute-t-on.
Vingt membres présumés de ce réseau comparaîtront, le 6 décembre prochain devant la Cour d'appel à Salé. Ces prévenus ont été déférés directement par le Parquet devant la Cour d'appel.
La brigade nationale de la police judiciaire avait déféré vendredi dernier les 21 membres de ce réseau au Parquet général qui a décidé d'en arrêter 20 et de les placer en détention provisoire à la prison civile de Salé. Parmi les mis en cause figurent six agents de sécurité, trois auxiliaires d'autorité, des fonctionnaires du ministère de l'Intérieur, dont une femme, et un chef d'entreprise.
Le ministère de l'Intérieur avait annoncé, mardi dernier, que, sur ordre de SM le Roi Mohammed VI, les services de la police nationale avaient ouvert une enquête qui a mené au démantèlement de ce réseau. Les différents éléments de cette enquête avaient révélé que ce réseau bénéficierait de complicités au sein de services administratifs.
Organisés autour de plusieurs grandes villes, les membres du réseau opéraient à l'occasion des déplacements de Sa Majesté le Roi, les complicités dont ils bénéficiaient leur permettant de faire aboutir leurs doléances sur la base de faux documents et informations.
Source : Politique Maroc
Les membres de ce réseau, qui comprend jusqu'à présent 24 personnes, dont un ancien caïd à Salé, sont poursuivis, chacun en ce qui le concerne, pour "constitution d'une bande criminelle spécialisée dans l'escroquerie, falsification et utilisation de documents officiels et administratifs, usurpation d'identité, corruption, abus de pouvoir, divulgation du secret professionnel, non dénonciation et participation".
Le juge d'instruction a auditionné, mardi, pour la deuxième fois, CH.M.S, l'ancien caïd, dans le cadre des dispositions relatives au privilège judiciaire, telles que stipulées dans les articles 264 et 268 du code de procédure pénale, précise-t-on de même source.
Le juge avait déjà entendu ce prévenu et ordonné, à l'issue de son audition, de le placer en détention provisoire à la prison civile de Salé, ajoute-t-on.
Vingt membres présumés de ce réseau comparaîtront, le 6 décembre prochain devant la Cour d'appel à Salé. Ces prévenus ont été déférés directement par le Parquet devant la Cour d'appel.
La brigade nationale de la police judiciaire avait déféré vendredi dernier les 21 membres de ce réseau au Parquet général qui a décidé d'en arrêter 20 et de les placer en détention provisoire à la prison civile de Salé. Parmi les mis en cause figurent six agents de sécurité, trois auxiliaires d'autorité, des fonctionnaires du ministère de l'Intérieur, dont une femme, et un chef d'entreprise.
Le ministère de l'Intérieur avait annoncé, mardi dernier, que, sur ordre de SM le Roi Mohammed VI, les services de la police nationale avaient ouvert une enquête qui a mené au démantèlement de ce réseau. Les différents éléments de cette enquête avaient révélé que ce réseau bénéficierait de complicités au sein de services administratifs.
Organisés autour de plusieurs grandes villes, les membres du réseau opéraient à l'occasion des déplacements de Sa Majesté le Roi, les complicités dont ils bénéficiaient leur permettant de faire aboutir leurs doléances sur la base de faux documents et informations.
Source : Politique Maroc
Mise en place de nouveaux mécanismes pour lutter contre la corruption dans les hôpitaux (ministre)
Rabat, 27/11/07-Le ministère de la santé s'attèle à la mise en place de nouveaux mécanismes pour la lutte contre la prévarication et la corruption qui minent le fonctionnement de certains hôpitaux, a indiqué mardi la ministre de la Santé, Mme Yasmina Baddou.
Ces mécanismes, qui visent à dissuader tous ceux qui tentent de profiter des souffrances des patients et de leurs proches, seront mis au service des citoyens victimes de ce genre d'agissements pour qu'ils puissent déposer des plaintes, a précisé Mme Baddou qui répondait à une question d'actualité devant la Chambre des conseillers.
La lutte contre la corruption figure parmi les priorités du plan d'action du ministère qui a pour objectif l'amélioration des services fournis aux citoyens, a affirmé la ministre, rappelant à cet égard les mesures répressives inscrites dans la loi.
Cependant, elle a souligné que ce secteur regorge de cadres et de médecins intègres dont le professionnalisme et les sacrifices doivent être mis en relief.
A une autre question sur la situation des services de maternité des hôpitaux publics, la ministre a fait savoir que ces services n'ont pas bénéficié des réformes ayant concerné les établissements hospitaliers.
Elle a ajouté que le manque en équipements enregistré dans grand nombre de ces services est responsable, entre autres facteurs, de l'augmentation du taux de mortalité des mères, estimé à 277 décès pour 100 mille habitants.
Source : Politique Maroc
Ces mécanismes, qui visent à dissuader tous ceux qui tentent de profiter des souffrances des patients et de leurs proches, seront mis au service des citoyens victimes de ce genre d'agissements pour qu'ils puissent déposer des plaintes, a précisé Mme Baddou qui répondait à une question d'actualité devant la Chambre des conseillers.
La lutte contre la corruption figure parmi les priorités du plan d'action du ministère qui a pour objectif l'amélioration des services fournis aux citoyens, a affirmé la ministre, rappelant à cet égard les mesures répressives inscrites dans la loi.
Cependant, elle a souligné que ce secteur regorge de cadres et de médecins intègres dont le professionnalisme et les sacrifices doivent être mis en relief.
A une autre question sur la situation des services de maternité des hôpitaux publics, la ministre a fait savoir que ces services n'ont pas bénéficié des réformes ayant concerné les établissements hospitaliers.
Elle a ajouté que le manque en équipements enregistré dans grand nombre de ces services est responsable, entre autres facteurs, de l'augmentation du taux de mortalité des mères, estimé à 277 décès pour 100 mille habitants.
Source : Politique Maroc
Projet TGVM: réalisation de 1.500 km à l'horizon 2030 pour plus de 100 milliards DH (M.Ghellab)
Casablanca, 27/11/07 - L'Office national des Chemins de Fer (ONCF) prévoit dans le cadre de son projet de réalisation de lignes ferroviaires pour train à grande vitesse au Maroc (TGVM) la construction de 1.500 km à l'horizon 2030 pour un coût estimé à plus de 100 milliards de DH, a annoncé, mardi à Casablanca, le ministre de l'Equipement et des Transports, M. Karim Ghellab.
S'exprimant lors d'un point de presse consacré à la présentation de cet "ambitieux" projet, M. Ghellab a expliqué que le schéma directeur élaboré par l'ONCF à cet effet prévoit la mise en place de deux axes à savoir, une ligne atlantique reliant Tanger-Agadir via Rabat, Casablanca, Marrakech et Essaouira en moins de 4 heures et une ligne maghrébine Casablanca-Oujda en passant par Meknès et Fès (moins de 3 heures), qui se prolongera à Tripoli dans le cadre du futur réseau maghrébin à grande vitesse.
Et le ministre de préciser que la première phase de ce projet porte sur la mise en service à l'horizon 2015 de deux lignes en l'occurrence Tanger-Casablanca et Casablanca-Marrakech.
La ligne Tanger-Casablanca qui a fait l'objet d'un protocole d'accord entre le Maroc et la France porte sur la conception, la construction, l'exploitation et l'entretien d’une section d'une longueur de 200 km (Tanger-Kénitra) pour un coût estimé à 20 milliards de DH, a relevé M. Ghellab, ajoutant que le lancement de la réalisation de cette section est programmé au cours de 2009, alors que sa mise en service est prévue en 2013.
La mise en service de cet axe permettra d'effectuer le trajet entre les deux métropoles (Tanger et Casablanca) en 2h 10mn, contre 5h 45mn actuellement, a ajouté le ministre, relevant que le financement de la ligne Casablanca-Marrakech est en cours d'étude. Laquelle ligne, qui sera achevée en 2015, permettra de réduire la durée du trajet à 1h 20mn au lieu de 3h 15mn actuellement, a-t-il poursuivi.
Le ministre a, d'autre part, qualifié de "saut qualitatif et de grande envergure" le projet TGVM, soulignant qu'il intervient pour répondre à une demande accrue et soutenue, accompagner le développement aussi bien du pays que des corridors européen et maghrébin, faire face à une mobilité croissante, être en phase avec les grands projets lancés dans le Royaume et répondre aux ambitions du secteur touristique.
Ce projet vise également à augmenter la capacité du réseau, faire face à la saturation à terme des lignes existantes, répondre à la progression exponentielle du trafic et offrir à la clientèle un produit plus compétitif, a-t-il dit.
Répondant à une question portant que le choix de la France en tant que partenaire dans la réalisation de l'axe Casablanca-Tanger, M. Ghellab a expliqué que l'Hexagone est un pays qui a une expérience pionnière en la matière, de même que les partenaires français ont présenté des financements intéressants.
Et de poursuivre que ce projet est de nature à consolider davantage les relations séculaires existant entre les deux pays, notamment dans le domaine économique, et permettra au Maroc de mettre à profit l'expérience française en la matière, notamment son assistance technique pour mener à bien ce projet.
Evoquant la tarification qui sera appliquée, le ministre a rassuré qu'elle sera "raisonnable et adaptée au pouvoir d'achat des Marocains" en vue de favoriser leur accès à l'usage du TGV.
De son côté, le directeur général de l'ONCF, M. Mohamed Rabie Khlie a mis l'accent sur la nécessité de la qualification et la formation des ressources humaines de l'ONCF pour accompagner la réalisation de ce projet.
Pour M. Khlie, ce projet constitue le prolongement du programme d'investissement de l'ONCF pour la période 2005-2009.
Après avoir passé en revue les réalisations de l'Office dans le cadre de son programme d'investissement, M. Khlie a relevé que 85 pc des objectifs fixés par ce programme, auquel l'Office a alloué 17,2 milliards de DH, ont été réalisés.
Il a, notamment, cité la rénovation et la construction de nouvelles gares ferroviaires, le doublement de certains tronçons et l'extension du réseau (lignes Tanger-Port Tanger Med, Taourirt-Nador et le raccourci Machraâ Belksiri-Sidi Yahia).
Source : MAP
S'exprimant lors d'un point de presse consacré à la présentation de cet "ambitieux" projet, M. Ghellab a expliqué que le schéma directeur élaboré par l'ONCF à cet effet prévoit la mise en place de deux axes à savoir, une ligne atlantique reliant Tanger-Agadir via Rabat, Casablanca, Marrakech et Essaouira en moins de 4 heures et une ligne maghrébine Casablanca-Oujda en passant par Meknès et Fès (moins de 3 heures), qui se prolongera à Tripoli dans le cadre du futur réseau maghrébin à grande vitesse.
Et le ministre de préciser que la première phase de ce projet porte sur la mise en service à l'horizon 2015 de deux lignes en l'occurrence Tanger-Casablanca et Casablanca-Marrakech.
La ligne Tanger-Casablanca qui a fait l'objet d'un protocole d'accord entre le Maroc et la France porte sur la conception, la construction, l'exploitation et l'entretien d’une section d'une longueur de 200 km (Tanger-Kénitra) pour un coût estimé à 20 milliards de DH, a relevé M. Ghellab, ajoutant que le lancement de la réalisation de cette section est programmé au cours de 2009, alors que sa mise en service est prévue en 2013.
La mise en service de cet axe permettra d'effectuer le trajet entre les deux métropoles (Tanger et Casablanca) en 2h 10mn, contre 5h 45mn actuellement, a ajouté le ministre, relevant que le financement de la ligne Casablanca-Marrakech est en cours d'étude. Laquelle ligne, qui sera achevée en 2015, permettra de réduire la durée du trajet à 1h 20mn au lieu de 3h 15mn actuellement, a-t-il poursuivi.
Le ministre a, d'autre part, qualifié de "saut qualitatif et de grande envergure" le projet TGVM, soulignant qu'il intervient pour répondre à une demande accrue et soutenue, accompagner le développement aussi bien du pays que des corridors européen et maghrébin, faire face à une mobilité croissante, être en phase avec les grands projets lancés dans le Royaume et répondre aux ambitions du secteur touristique.
Ce projet vise également à augmenter la capacité du réseau, faire face à la saturation à terme des lignes existantes, répondre à la progression exponentielle du trafic et offrir à la clientèle un produit plus compétitif, a-t-il dit.
Répondant à une question portant que le choix de la France en tant que partenaire dans la réalisation de l'axe Casablanca-Tanger, M. Ghellab a expliqué que l'Hexagone est un pays qui a une expérience pionnière en la matière, de même que les partenaires français ont présenté des financements intéressants.
Et de poursuivre que ce projet est de nature à consolider davantage les relations séculaires existant entre les deux pays, notamment dans le domaine économique, et permettra au Maroc de mettre à profit l'expérience française en la matière, notamment son assistance technique pour mener à bien ce projet.
Evoquant la tarification qui sera appliquée, le ministre a rassuré qu'elle sera "raisonnable et adaptée au pouvoir d'achat des Marocains" en vue de favoriser leur accès à l'usage du TGV.
De son côté, le directeur général de l'ONCF, M. Mohamed Rabie Khlie a mis l'accent sur la nécessité de la qualification et la formation des ressources humaines de l'ONCF pour accompagner la réalisation de ce projet.
Pour M. Khlie, ce projet constitue le prolongement du programme d'investissement de l'ONCF pour la période 2005-2009.
Après avoir passé en revue les réalisations de l'Office dans le cadre de son programme d'investissement, M. Khlie a relevé que 85 pc des objectifs fixés par ce programme, auquel l'Office a alloué 17,2 milliards de DH, ont été réalisés.
Il a, notamment, cité la rénovation et la construction de nouvelles gares ferroviaires, le doublement de certains tronçons et l'extension du réseau (lignes Tanger-Port Tanger Med, Taourirt-Nador et le raccourci Machraâ Belksiri-Sidi Yahia).
Source : MAP
L'initiative d'autonomie, "un pas important" pour le règlement de la question du Sahara (responsable chilien)
Rabat, 27/11/07-L'initiative marocaine d'autonomie de la région du Sahara constitue "un pas important" et "une occasion historique" pour le règlement de la question du Sahara qui dure depuis plus de 30 ans, a affirmé le président de la Chambre des députés chilienne, M. Patricio Walker Prieto.
Dans une déclaration à la MAP à l'issue d'un entretien avec le président du Conseil Royal consultatif pour les affaires sahariennes (CORCAS), M. Khalihenna Ould Errachid, le responsable chilien a souligné la nécessité de mettre à profit cette initiative, rappelant que la Chambre chilienne des députés avait salué les efforts du Royaume pour parvenir à un règlement définitif de ce différend.
Patricio Walker Prieto, en visite de travail dans le Royaume à la tête d'une importante délégation parlementaire, a eu des entretiens avec le président de la Chambre des représentants, M. Mustapha Mansouri.
Source : MAP
Dans une déclaration à la MAP à l'issue d'un entretien avec le président du Conseil Royal consultatif pour les affaires sahariennes (CORCAS), M. Khalihenna Ould Errachid, le responsable chilien a souligné la nécessité de mettre à profit cette initiative, rappelant que la Chambre chilienne des députés avait salué les efforts du Royaume pour parvenir à un règlement définitif de ce différend.
Patricio Walker Prieto, en visite de travail dans le Royaume à la tête d'une importante délégation parlementaire, a eu des entretiens avec le président de la Chambre des représentants, M. Mustapha Mansouri.
Source : MAP
Inscription à :
Messages (Atom)